1 français sur 4 est hypersensible !!!

25 % de la population serait hypersensible, soit environ 1 personne sur 4

Savez-vous ce qu’est réellement l’hypersensibilité ?

  - Comment gérez-vous vos relations aux autres ? Êtes-vous souvent sur la défensive, très attentif(ve) aux mots, aux gestes, aux attitudes des autres ?

  - Êtes-vous perfectionniste, pour éviter les reproches ou pour ne rien avoir à vous reprocher ?

  - Avez-vous du mal à prendre la parole facilement, sans trop d’hésitations ?

  - Vous sentez-vous différent(e) des autres depuis toujours ?

Peut-être connaissez-vous un enfant hypersensible ?

Un enfant sensible aux bruits, à la lumière, aux odeurs, aux émotions des autres ?

Un enfant qui parle d’autres mondes, ou ressent ce qui est invisible ?

L’hypersensibilité est une qualité profonde, même si elle peut sembler difficile parfois. Le principal talent de l’hypersensible ? La profondeur. Il ne se satisfait pas de relations superficielles, il cherche des connexions vraies et sincères.

Comment reconnaître un enfant hypersensible ?

Ton enfant est probablement hypersensible si :

  - Il est très connecté aux autres, mais observe beaucoup avant

d’agir,

  - Il réfléchit beaucoup avant d’agir,

 - il pleure quand un autre pleure Il réagit de manière intense aux émotions d’autrui (colère, tristesse, malaise),

  - il ressent au-delà des émotions, comme la douleur ou la maladie d’une autre personne, et se sent très inconfortable avec cela,

  - il perçoit les odeurs de façon exacerbée, ce qui peut être très

inconfortable en société,

  - il est inconfortable avec des lumières trop fortes,

  - il entend des bruits très discrets mais il ne supporte pas les feux

d’artifices,

  - il s’isole des autres, notamment à l’école…

Comment l"aider ?

Comprendre ce qui se passe en lui. Que voit-il ? Comment se sent-il ? Parfois il ne peut pas l’exprimer, car pour eux, c’est

normal, une lecture de son énergie peut aider !

Faire descendre la pression chez les parents ; expliquer clairement sans peur, la réalité de l’enfant, dédramatiser la situation, pour que l’enfant vive sa situation normalement.

Pour certains enfants, de petits protocoles simples seront à mettre en place !

Dans tous les cas, parler avec simplicité de ces comportements dits « différents » permets de les rendre acceptables et réels pour tous !

L'hypersensibilité chez l'adolescent :

L’adolescence est une période charnière, faite de bouleversements physiques, hormonaux et émotionnels. Les adolescents cherchent leurs repères, testent les limites et construisent leur identité. Pour un(e) adolescent(e) hypersensible, ces changements peuvent être vécus de manière amplifiée, parfois difficile à gérer pour lui-même comme pour son entourage.

Réactions émotionnelles intenses :

colère soudaine, explosions verbales

ou, à l’inverse, repli sur soi.

Comment se manifeste l’hypersensibilité à l’adolescence ?

Sensation d'incompréhesnion :

l’adolescent peut penser que « personne ne le comprend », ce qui accentue son isolement.

Exigence excessive

envers soi-même :

un besoin constant d’exceller, accompagné d’une grande difficulté à accepter l’échec ou même la deuxième place.

Recherche de reconnaissance - sécurité :

derrière ces comportements, il y a souvent un besoin profond d’être entendu, rassuré et validé dans ses ressentis.

Témoignages et exemples :

L'adolescente perfectionniste :

Je me souviens d’une jeune fille très exigeante avec elle-même. Lorsqu’elle arrivait deuxième ou troisième dans une matière, elle se dénigrait sans cesse.

Ses parents, désemparés, ne comprenaient pas son attitude. Après quelques séances, elle a appris à prendre du plaisir dans ce qu’elle faisait, avant de chercher à être la première. J’ai vu son regard changer, s’illuminer lorsqu’elle a commencé à s’accorder plus de bienveillance.

Le jeune hypersensible et autiste :

Un autre cas marquant fut celui d’un adolescent autiste, profondément malheureux de ne pas réussir à créer des liens avec les autres. Sa maman assistait aux séances, ce qui a permis un double cheminement. Elle a appris à faire davantage confiance à son fils et à apaiser ses propres craintes. De son côté, il a pu libérer certaines blessures du passé, s’ouvrir aux autres et envisager de nouvelles relations. Ensemble, ils ont cheminé vers plus de confiance et d’amour.

Accompagner un adolescent hypersensible demande :

  - de la patience et de l’écoute,

  - la capacité à mettre des mots simples sur ses émotions,

  - la reconnaissance de ses ressentis sans minimisation,

  - un accompagnement adapté, parfois avec un professionnel, pour l’aider à mieux se connaître et à trouver des outils pour réguler ses émotions.

Le rôle des parents et de l'accompagnement

Avec du soutien, l’hypersensibilité peut devenir une force, source de créativité, d’intuition et de profondeur dans les relations.

L'origine de l'hypersensibilité

Le monde dans lequel nous sommes né(e), notre entourage, nos éducateurs, souvent eux-mêmes débordés, n’ont pas toujours perçu notre douceur et notre sensibilité.

Nous nous sommes alors senti(e)s différent(e)s, incompris(e)s, et nous nous sommes progressivement replié(e)s sur nous-même.En tant qu’hypersensible, nous ressentons profondément les émotions des autres, nous avons souvent un sixième sens très développé, mais nous ne savons pas toujours comment gérer nos ressentis.

Parfois, nous devenons perfectionnistes pour éviter les critiques, les reproches ou anticiper les remarques. Nous pouvons aussi avoir du mal à nous recentrer et à nous ancrer.

Il arrive que nous nous sentions « chargé(e)s » d’énergies ou d’entités, sans réussir à nous en libérer seul(e)s. Pourtant, ce monde a besoin de notre sensibilité, de notre douceur, de notre capacité à aimer profondément.

Nous n’avons pas à devenir quelqu’un d’autre, mais simplement à apprendre à canaliser notre richesse intérieure pour qu’elle devienne notre force.

Mieux se comprendre pour mieux vivre avec son hypersensibilité 

Tu te sens submergé(e) par les émotions, les pensées ou les stimulations du quotidien ?

Tu te sens trop — trop sensible, trop lucide, trop intense ?

Tu n’es pas seul(e). Environ 1 personne sur 4 est concernée par

l’hypersensibilité.

Mais encore faut-il comprendre de quoi il s’agit réellement.

Les 3 formes d’hypersensibilité :

Il existe trois grandes formes d’hypersensibilité. Elles peuvent coexister chez une même personne, à des degrés différents.

L’hypersensibilité cognitive :

Elle concerne le traitement mental de l’information. Les personnes concernées ont une activité cérébrale intense et continue.

Signes caractéristiques :

Pensées incessantes, difficulté à « poser son cerveau » Anticipation, projection constante, scénarios mentaux : 

  - rumination : rejouer les scènes, culpabiliser, douter,

  - besoin que tout ait du sens, intolérance à l’absurde ou à

l’incohérence,

  - capacité d’analyse fine, mais souvent source d’anxiété,

  - difficulté à vivre l’instant présent ou à lâcher prise.

 

Cette forme est parfois liée à un profil HPI (haut potentiel intellectuel), souvent combiné à une hypersensibilité émotionnelle.

L’hypersensibilité émotionnelle :

Ici, c’est le ressenti affectif qui est amplifié.

Les émotions sont vécues profondément, intensément, parfois avec un sentiment de débordement.

Signes caractéristiques :

  - Réactions fortes aux paroles, gestes ou regards.

  - Grande empathie : ressentir les émotions des autres comme si c’étaient les siennes.

  - Réactivité émotionnelle rapide (joie, colère, tristesse…).

  - Besoin de validation affective et de sécurité émotionnelle.

  - Difficulté à prendre du recul, tout est perçu de manière personnelle.

  - Fatigue émotionnelle fréquente, besoin de s’isoler pour se protéger.

  - Sensibilité aux injustices, critiques ou conflits.

 

Cela ne signifie pas que tu es « instable » ou « trop fragile » : tu ressens avec intensité, c’est tout.

L’hypersensibilité sensorielle :

Elle se manifeste dans la perception des sens.

Certains sons, odeurs, lumières ou textures deviennent vite intenses, voire envahissants.

Signes caractéristiques :

  - Sensibilité à la lumière (néons, soleil) → maux de tête.

  - Intolérance à certains bruits ou sons répétitifs.

  - Hypersensibilité au toucher (étiquettes, matières qui grattent…).

  - Perception exacerbée des odeurs ou du goût.

  - Réactions fortes dans les environnements bruyants (open-space, transports…) 

 

Ces sensations peuvent engendrer un besoin de calme, de filtres sensoriels, ou même une impression de vivre dans un monde « trop stimulant ».

Une Richesse à apprivoiser

Être hypersensible, ce n’est pas une pathologie.

C’est une qualité, une intelligence fine du monde, une connexion subtile aux autres et à soi.

Mais si elle n’est pas comprise, l’hypersensibilité peut devenir source de souffrance, d’épuisement, de repli ou de perte de confiance.

Ce monde n’a pas besoin que de personnes fortes et insensibles.

 

Il a besoin de douceur, de profondeur, de conscience…

Il a besoin de personnes comme toi.

Un test est en cours de création ...

.... pour t’aider à identifier les formes qui te concernent.

En attendant, tu peux me contacter pour échanger, ou commencer un accompagnement pour apprendre à vivre ta sensibilité comme une force.

Le burnout touche beaucoup les hypersensibles Pourquoi ?

Le burnout est un état d’épuisement émotionnel, physique et mental souvent lié à une surcharge de travail, une surcharge mentale, ou à un stress prolongé.

Il se manifeste par une perte de motivation, des troubles du sommeil, de l’irritabilité et un sentiment d'incompétence et de vide intérieur. Les personnes hypersensibles, qui perçoivent et ressentent les émotions de manière plus intense que la moyenne, qui ont un mental suractif et exigeant sont particulièrement vulnérables au burnout en raison de certaines de leurs caractéristiques propres

Pourquoi les hypersensibles sont-ils plus touchés par le burnout ?

Réception émotionnelle accrue : Les hypersensibles ont une tendance à absorber et à ressentir intensément les émotions des autres. Que ce soit dans un cadre professionnel ou personnel, ils peuvent être submergés par les tensions, les conflits ou les attentes de leur entourage. Leur empathie les pousse à prendre à cœur les problèmes qui les entourent, ce qui accentue leur charge mentale.

Ce que je propose dans mon accompagnement, c’est d’apprendre le détachement émotionnel, apprendre à faire la part de ce qui m’appartient et ce qui appartient à l’autre et de m’en détacher. Me détacher d’être un(e) sauveur (se), me détacher de « il faut, je dois, je devrais, j’aurais dû » et aussi « il devrait, il aurait dû » et bien sûre se libérer de toutes les croyances liées à ces fonctionnements.

Perfectionnisme et exigences élevées : Beaucoup de personnes hypersensibles ont une tendance au perfectionnisme. Elles se fixent des objectifs très élevés et veulent exceller dans tout ce qu'elles entreprennent. Ce besoin de tout faire correctement et de répondre aux attentes externes peut devenir épuisant sur le long

terme. Le sentiment de ne jamais en faire assez peut entraîner une usure émotionnelle et mentale.

Derrière le perfectionniste, il y a entre autres 2 blessures d’enfance, l’injustice, et le rejet qui amène l’enfant, puis l’adulte a en faire toujours plus, pour être accepté(e) et ou reconnu(e). Ces blessures ont besoin d’être regardées et libérées ainsi que les croyances comme les petites phrases toutes faites entendues durant l’enfance et qui martèlent le mental comme une vérité : « il faut donner pour avoir » ou, « on n’a riensans rien » « il faut travailler dur pour réussir ». Et beaucoup d’autres ...

Pourquoi les personnes en burnout sont dans le déni ou pense devoir s’en sortir seulles ?

Qu'est-ce que le déni ?

C’est un processus de défense psychologique (je ne vais pas aborder ici, l’anosognosie, trouble psychologique, provoqué par une lésion cérébrale).

Le déni est une réponse au stress ou aux conflits en refusant de reconnaître certains aspects douloureux de la réalité externe ou psychique :

  - la personne dans le déni refuse toute aide,

  - elle a tendance à se braquer et être sur la défensive,

  - elle ne demande rien à personne,

  - elle pense s’exprimer, elle pense demander parfois, mais ne se sent pas entendue,

  - certaines personnes ont la blessure de trahison, donc elles n’arrivent pas ou plus à faire confiance, raison pour laquelle elles sont sur la défensive !,

  - d’autres ont la blessure d’injustice, elles ont appris à se débrouiller seules dans la vie, demander de l’aide est difficile, voire inenvisageable !

Les personnes en Burnout, sont courageuses, perfectionnistes, font très attention aux autres, souvent sensibles ou hypersensibles, elles se donnent à fond dans leurs diverses activités, elles ne lâchent rien, elles mènent tout de front. Elles ne se plaignent pas, ne cherchent pas d’excuses, elles assument tout et souvent plus que ce qu’on leur demande.

En réalité, elles cherchent une certaine reconnaissance, mais par-dessus tout, elle cherche à ne jamais se reprocher quoi que ce soit où qu’on leur reproche quoi que ce soit ! Au risque de perdre leur estime de soi !

L’estime de soi est fragile chez elles, pourquoi ?

  - Pas ou très peu de valorisation enfant, ou trop sans que ce soit juste !

  - L’amour maternel absent, culpabilisant, ou sous forme de chantage.

  - L’amour paternel ignorant, culpabilisant, sous forme de chantage (bien sûr, il peut y avoir eu de la violence, verbale, physique ou psychologique).

  - L’amour de soi, défaillant (pas de reconstruction faite depuis l’enfance).

  - Confiance en soi acquise depuis toujours pour cacher les blessures de l’enfance, cette personne met un point d’honneur à se protéger, en montrant qu’elle est capable de faire, besoin de se prouver à elle-même, qu’elle n’est pas comme ses ou son parent, qu’elle peut y arriver !

Mais la réalité est :

  - qu’elles se dépassent au-delà de leurs limites (épuisement), 

  - les réflexions, les reproches les blessent profondément (mais elles font si tout allait bien !),

  - elles pensent ou croient qu’elles doivent tout faire seule,

  - qu’il faut faire mieux et plus,

  - qu’elles devraient faire...,

  - qu’il faudrait qu’elles fassent...,

  - qu’elles auraient dû être plus efficace, plus réactifs, plus présentent...

 

La culpabilité est très présente, trop...

Un cerveau qui anticipe tout le temps, qui bouillonne...

Comment se sent une personne dans le burnout ?

Elle dit qu’elle est en pilotage automatique :

  - l’impression d’être un robot,

  - elle dit qu’elle se sent vide à l’intérieur ou qu’elle brule,

  - elle n’est plus capable d’exprimer ses envies (être en vie),

  - lorsqu’on lui demande ses besoins : le repos et qu’on lui fiche la paix !,

  - elle enchaîne tout souvent coupée de ses émotions,

  - incapable d’envisager les choses pour elle-même, 

  - incapable de se voir changer de vie, d’attitude, de comportement,

  - elle s’accroche au processus connus, et il faut beaucoup de patience et, abnégation pour lui faire entendre raison !

Les comportements du déni de soi sont très puissants chez les personnes ayant fait un burnout.

Personnellement, j’ai mis 5 ans avant de réagir, je suis allée à la limite de ma santé, j’étais entouré d’un compagnon suractif, d’enfants atypiques, donc peu de temps pour dire STOP !

Les avantages à rester dans le déni :

Se préserver dans un sentiment de sécurité illusoire :

  - se protéger de l’angoisse,

  - stratégie inconsciente de gestion de l’anxiété,

  - protection face aux chocs émotionnels (face à une maladie grave, un deuil, la perte d’un travail).

Comment aider une personne dans le déni ?

C’est souvent très compliqué... : 

  - établir une relation de confiance,

  - lui faire prendre conscience du problème en la confrontant à la réalité,

  - lui montrer qu’on l’aime et qu’on ne la juge pas,

- lui montrer qu’elle n’est pas seule, qu’on peut s’en sortir, en prenant conscience du problème et en le regardant en face, et en se posant la question ; qu’est-ce qui me fait peur ? Et pourquoi ?

Cela demande de la volonté : 

  - une prise de conscience, 

  - le besoin ou l’envie de s’en sortir,

  - avoir un esprit ouvert, 

  - faire preuve d’humilité,

  - la capacité de voir et d’accepter une vérité sur soi,

  - accepter les mécanismes de l’égo et ses travers, afin de transformer,

  - accepter de Lâcher certaines croyances...

Souvent le déni annonce d’autre phase ; derrière, il y a souvent un deuil à faire, le deuil d’une relation, d’un travail, d’une situation, d’un fonctionnement personnel qui ne convient plus.

Comment se sortir du déni ?

Qui peut aider une personne dans le déni ?

Une personne qui connaît parfaitement le processus interne (qui l’a vécu et étudié)

Une personne patiente est souple, qui ose dire la vérité avec beaucoup de tact et d’amour

Une personne qui met en confiance et sait écouter au-delà des mots !

Une personne qui connaît les processus qui amènent au déni et qui est capable d’en parler de façon pédagogique. (La mise en confiance et essentiel, pour aider cette personne)

Est-ce qu'un proche peut aider ?

Rarement, la personne dans le déni, n’est pas à l’aise pour parler d’elle. Elle ne veut pas paraître faible aux yeux de son entourage.

Encore plus dans ce cas-là, c’est la personne dans le déni qui choisit de bouger pour elle-même ! C’est essentiel, personne ne peut prendre de RDV pour elle ou la trainer chez un thérapeute, ce serait un échec !

Lorsqu’une personne dans le déni accepte de bouger, de se faire aider, cela peut aller très vite, car n’oublions pas, c’est une perfectionniste, elle aime comprendre, et avancer dans sa vie.

Mais cela peut rester très longtemps au niveau de la tête, c’est-à-dire, le concept est compris, mais le corps n’est pas libéré ! Je conseille de faire plusieurs approches pour libérer le corps, le mental, et l’enfant intérieur pour retrouver la paix et sa pleine puissance !

La RENAISSANCE est au bout du chemin avec de beaux cadeaux.

Pour celle ou celui qui serait intéressé, la première séance est gratuite et permet de savoir si on peut se sentir en confiance et poser toutes les questions.

 

Ps : je me souviens d’une cliente, qui n’avait jamais fait de thérapie, qui est venue « sur ses gardes », à la fin de la séance de deux heures, elle a pris conscience que c’était passé très vite, et qu’elle se sentait bien et que ce n’était pas une perte de temps, au contraire !

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