Le burnout touche beaucoup les hypersensibles Pourquoi ?

Le burnout est un état d’épuisement émotionnel, physique et mental souvent lié à une surcharge de travail, une surcharge mentale, ou à un stress prolongé.

Il se manifeste par une perte de motivation, des troubles du sommeil, de l’irritabilité et un sentiment d'incompétence et de vide intérieur. Les personnes hypersensibles, qui perçoivent et ressentent les émotions de manière plus intense que la moyenne, qui ont un mental suractif et exigeant sont particulièrement vulnérables au burnout en raison de certaines de leurs caractéristiques propres

Pourquoi les hypersensibles sont-ils plus touchés par le burnout ?

Réception émotionnelle accrue : Les hypersensibles ont une tendance à absorber et à ressentir intensément les émotions des autres. Que ce soit dans un cadre professionnel ou personnel, ils peuvent être submergés par les tensions, les conflits ou les attentes de leur entourage. Leur empathie les pousse à prendre à cœur les problèmes qui les entourent, ce qui accentue leur charge mentale.

Ce que je propose dans mon accompagnement, c’est d’apprendre le détachement émotionnel, apprendre à faire la part de ce qui m’appartient et ce qui appartient à l’autre et de m’en détacher. Me détacher d’être un(e) sauveur (se), me détacher de « il faut, je dois, je devrais, j’aurais dû » et aussi « il devrait, il aurait dû » et bien sûre se libérer de toutes les croyances liées à ces fonctionnements.

Perfectionnisme et exigences élevées : Beaucoup de personnes hypersensibles ont une tendance au perfectionnisme. Elles se fixent des objectifs très élevés et veulent exceller dans tout ce qu'elles entreprennent. Ce besoin de tout faire correctement et de répondre aux attentes externes peut devenir épuisant sur le long

terme. Le sentiment de ne jamais en faire assez peut entraîner une usure émotionnelle et mentale.

Derrière le perfectionniste, il y a entre autres 2 blessures d’enfance, l’injustice, et le rejet qui amène l’enfant, puis l’adulte a en faire toujours plus, pour être accepté(e) et ou reconnu(e). Ces blessures ont besoin d’être regardées et libérées ainsi que les croyances comme les petites phrases toutes faites entendues durant l’enfance et qui martèlent le mental comme une vérité : « il faut donner pour avoir » ou, « on n’a rien sans rien » « il faut travailler dur pour réussir ». Et beaucoup d’autres ...

Pourquoi les personnes en burnout sont dans le déni ou pense devoir s’en sortir seules ?

Qu'est-ce que le déni ?

C’est un processus de défense psychologique (je ne vais pas aborder ici, l’anosognosie, trouble psychologique, provoqué par une lésion cérébrale).

Le déni est une réponse au stress ou aux conflits en refusant de reconnaître certains aspects douloureux de la réalité externe ou psychique :

  - la personne dans le déni refuse toute aide,

  - elle a tendance à se braquer et être sur la défensive,

  - elle ne demande rien à personne,

  - elle pense s’exprimer, elle pense demander parfois, mais ne se sent pas entendue,

  - certaines personnes ont la blessure de trahison, donc elles n’arrivent pas ou plus à faire confiance, raison pour laquelle elles sont sur la défensive !,

  - d’autres ont la blessure d’injustice, elles ont appris à se débrouiller seules dans la vie, demander de l’aide est difficile, voire inenvisageable !

Les personnes en Burnout, sont courageuses, perfectionnistes, font très attention aux autres, souvent sensibles ou hypersensibles, elles se donnent à fond dans leurs diverses activités, elles ne lâchent rien, elles mènent tout de front. Elles ne se plaignent pas, ne cherchent pas d’excuses, elles assument tout et souvent plus que ce qu’on leur demande.

En réalité, elles cherchent une certaine reconnaissance, mais par-dessus tout, elle cherche à ne jamais se reprocher quoi que ce soit où qu’on leur reproche quoi que ce soit ! Au risque de perdre leur estime de soi !

L’estime de soi est fragile chez elles, pourquoi ?

  - Pas ou très peu de valorisation enfant, ou trop sans que ce soit juste !

  - L’amour maternel absent, culpabilisant, ou sous forme de chantage.

  - L’amour paternel ignorant, culpabilisant, sous forme de chantage (bien sûr, il peut y avoir eu de la violence, verbale, physique ou psychologique).

  - L’amour de soi, défaillant (pas de reconstruction faite depuis l’enfance).

  - Confiance en soi acquise depuis toujours pour cacher les blessures de l’enfance, cette personne met un point d’honneur à se protéger, en montrant qu’elle est capable de faire, besoin de se prouver à elle-même, qu’elle n’est pas comme ses ou son parent, qu’elle peut y arriver !

Mais la réalité est :

  - qu’elles se dépassent au-delà de leurs limites (épuisement), 

  - les réflexions, les reproches les blessent profondément (mais elles font comme si tout allait bien !),

  - elles pensent ou croient qu’elles doivent tout faire seule,

  - qu’il faut faire mieux et plus,

  - qu’elles devraient faire...,

  - qu’il faudrait qu’elles fassent...,

  - qu’elles auraient dû être plus efficace, plus réactifs, plus présentent...

 

La culpabilité est très présente, trop...

Un cerveau qui anticipe tout le temps, qui bouillonne...

Comment se sent une personne dans le burnout ?

Elle dit qu’elle est en pilotage automatique :

  - l’impression d’être un robot,

  - elle dit qu’elle se sent vide à l’intérieur ou qu’elle brule,

  - elle n’est plus capable d’exprimer ses envies (être en vie),

  - lorsqu’on lui demande ses besoins : besoin de repos et qu’on lui fiche la paix !

  - elle enchaîne tout souvent coupée de ses émotions,

  - incapable d’envisager les choses pour elle-même, 

  - incapable de se voir changer de vie, d’attitude, de comportement,

  - elle s’accroche au processus connus, et il faut beaucoup de patience et, abnégation pour lui faire entendre raison !

Les comportements du déni de soi sont très puissants chez les personnes ayant fait un burnout.

Personnellement, j’ai mis 5 ans avant de réagir, je suis allée à la limite de ma santé, j’étais entouré d’un compagnon suractif, d’enfants atypiques, donc peu de temps pour dire STOP !

Les avantages à rester dans le déni :

Se préserver dans un sentiment de sécurité illusoire :

  - se protéger de l’angoisse,

  - stratégie inconsciente de gestion de l’anxiété,

  - protection face aux chocs émotionnels (face à une maladie grave, un deuil, la perte d’un travail).

Burnout et Hypersensibilité 
Pourquoi un accompagnement spécifique ?

Aujourd’hui, les femmes sont deux fois plus touchées par le burnout (Source SPF).
La raison ? 

Les inégalités professionnelles et familiales, la charge mentale qui ne cesse de peser, et la difficulté à concilier vie privée et vie professionnelle.
Ces femmes ont besoin d’un accompagnement spécifique, parce qu’elles portent souvent “tout” sur leurs épaules.

Je le sais, parce que j’ai été à leur place.
Pendant des années, j’ai vécu dans le déni.
Je voulais tout gérer, sans jamais rien lâcher :
•⁠  ⁠Un investissement professionnel sans limite,
•⁠  ⁠Un engagement familial total auprès d’un enfant différent,
•⁠  ⁠Un compagnon suractif, qui laissait peu d’espace pour le repos ou le recul.
J’ai résisté… jusqu’à ce que mon corps dise stop.
Accepter l’inacceptable m’a demandé du temps.
C’est pour cette raison qu’aujourd’hui, accompagner les femmes hypersensibles et épuisées est devenu une mission essentielle pour moi.
Les aider à se choisir : à poser des limites, à dire non sans culpabilité, à apaiser le perfectionnisme pour retrouver estime et équilibre.


Mon objectif est simple : qu’aucune d’elles n’atteignent ce point de non-retour, 

où la vie professionnelle, familiale… et parfois la santé, s’effondrent.

Comment aider une personne dans le déni ?

C’est souvent très compliqué... : 

- établir une relation de confiance,

- lui faire prendre conscience du problème en la confrontant à la réalité,

- lui montrer qu’on l’aime et qu’on ne la juge pas,

- lui montrer qu’elle n’est pas seule, qu’on peut s’en sortir, en prenant conscience du problème et en le regardant en face, et en se posant la question ; qu’est-ce qui me fait peur ? Et pourquoi ?

Comment se sortir du déni ?

Cela demande de la volonté : 

  - une prise de conscience, 

  - le besoin ou l’envie de s’en sortir,

  - avoir un esprit ouvert, 

  - faire preuve d’humilité,

  - la capacité de voir et d’accepter une vérité sur soi,

  - accepter les mécanismes de l’égo et ses travers, afin de transformer,

  - accepter de Lâcher certaines croyances...

Souvent le déni annonce d’autre phase ; derrière, il y a souvent un deuil à faire, le deuil d’une relation, d’un travail, d’une situation, d’un fonctionnement personnel qui ne convient plus.

Qui peut aider une personne dans le déni ?

Une personne qui connaît parfaitement le processus interne (qui l’a vécu et étudié)

Une personne patiente est souple, qui ose dire la vérité avec beaucoup de tact et d’amour

Une personne qui met en confiance et sait écouter au-delà des mots !

Une personne qui connaît les processus qui amènent au déni et qui est capable d’en parler de façon pédagogique. (La mise en confiance et essentiel, pour aider cette personne)

Est-ce qu'un proche peut aider ?

Rarement, la personne dans le déni, n’est pas à l’aise pour parler d’elle. Elle ne veut pas paraître faible aux yeux de son entourage.

Encore plus dans ce cas-là, c’est la personne dans le déni qui choisit de bouger pour elle-même ! C’est essentiel, personne ne peut prendre de RDV pour elle ou la trainer chez un thérapeute, ce serait un échec !

Lorsqu’une personne dans le déni accepte de bouger, de se faire aider, cela peut aller très vite, car n’oublions pas, c’est une perfectionniste, elle aime comprendre, et avancer dans sa vie.

Mais cela peut rester très longtemps au niveau de la tête, c’est-à-dire, le concept est compris, mais le corps n’est pas libéré ! 

Je conseille de faire plusieurs approches pour libérer le corps, le mental, et l’enfant intérieur pour retrouver la paix et sa pleine puissance !

La RENAISSANCE est au bout du chemin avec de beaux cadeaux.

Pour celle ou celui qui serait intéressé, la première séance est gratuite et permet de savoir si on peut se sentir mutuellement en confiance et poser toutes les questions.

 

Ps : je me souviens d’une cliente, qui n’avait jamais fait de thérapie, qui est venue « sur ses gardes », à la fin de la séance de deux heures, elle a pris conscience que c’était passé très vite, et qu’elle se sentait bien et que ce n’était pas une perte de temps, au contraire !

Un test est en cours de création ...

.... pour t’aider à identifier les formes qui te concernent.

En attendant, tu peux me contacter pour échanger, ou commencer un accompagnement pour apprendre à vivre ta sensibilité comme une force.

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